114,55 km (Total : 5 175,55 km)
702 m D+ (Total : 31 359 m)
Ma dernière étape en France se divise en deux : d’abord les Landes, puis l’entrée au Pays basque.
Les premières sont assez peu accidentées, mais on ne peut pas en dire autant du deuxième : de courtes côtes très raides se succèdent en effet à partir de Biarritz jusqu’à mon arrivée à quelques kilomètres après la frontière. L’une d’entre elles m’a d’ailleurs donné du fil à retordre : il s’agissait d’une trentaine de mètres sur un terrain non asphalté, avec un pourcentage dépassant les 21%, soit le plus important de tout le voyage. Même à pied, c’était réellement très dur d’amener jusqu’au-dessus mon équipement en un seul bloc, sans glisser vers l’arrière au risque de généreusement me casser la figure…
Le Pays basque est magnifique, je le connaissais assez peu. Mon itinéraire ne me permet toutefois pas de profiter de grands espaces sauvages, étant donné que les villes et villages se succèdent, et tous sont très fréquentés par les touristes, même en ce début d’automne.
Une des plus mignonnes anecdotes de mon voyage se passe à Guéthary, alors que j’arpente une ruelle étroite bordée de maisons à colombages rouges typiques de la région. J’entends une toute petite fille dire à ses parents, alors qu’elle désigne ma remorque qui visiblement l’intrigue beaucoup : « Oh, un avion ! ». Les parents rient, mais avec plein de tendresse.
Le passage de la frontière est assez compliqué, en raison d’une erreur de croisement proposée par Komoot : les routes se croisent en effet, mais en se superposant. Je suis donc parti pour quelques kilomètres de plus avant d’arriver à mon point de destination à Irun (en espagnol : Irún), où je me reposerai non pas un mais deux jours à la Pensión Gure Ametsa, avant d’attaquer ce dernier « gros morceau » qu’est l’Espagne.





























